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Jean-Virgile CRANCE, AE EH Dinard,nouveau président du GNC

par Pierre Berthet le 12-07-2018

Jean-Virgile Crance nouveau président du GNC

Publié le 12 juillet 2018 – Néo Restauration

Profession | Restauration hôtellerie

Jean-Virgile CRANCE, directeur des Relations investisseurs et institutionnelles chez Louvre Hotels Group, a été élu mercredi 11 juillet à la présidence du Groupement national des chaînes hôtelières (GNC) et succède à Jacques BARRE.

Ce breton issu de l’Ecole Hôtelière de Dinard (35) a effectué toute sa carrière dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration. Il occupe les postes de Vice-président du GNC depuis 2017 et directeur des Relations investisseurs et institutionnelles de Louvre Hotels Group.

Créée en 1989, le GNC regroupe la quasi-totalité des chaînes hôtelières intégrées françaises et étrangères implantées en France. Le GNC fédère aujourd’hui en France plus de 3 000 hôtels pour 260 000 chambres soit environ 42% du parc hôtelier français et plus de la moitié du chiffre d’affaires de l’hôtellerie en France. Depuis le 1er janvier 1994, le GNC est membre associé de l’UMIH afin que l’hôtellerie parle d’une seule et même voix en France.

Jean-Virgile CRANCE place son mandat sous le signe de la valorisation du tourisme, grand pourvoyeur d’emplois, et entend œuvrer pour une politique volontariste du tourisme et de gestion durable de l’économie de la filière.

« Je salue le travail et les actions menés ces dernières années par Jacques BARRE, avec l’UMIH, en faveur de l’hôtellerie. Les entreprises du tourisme, de l’hôtellerie-restauration, sont incontournables dans la création de valeur. Elles jouent un rôle majeur dans l’intégration des personnes éloignées de l’emploi, notamment les jeunes. Cependant, elles sont soumises à des mutations fortes, comme la digitalisation des métiers et l’arrivée du numérique », explique-t-il. C’est pourquoi il souhaite que les métiers soient mieux valorisés, notamment via des dispositifs d’alternance, pour répondre aux 100 000 emplois non pourvus pour l’été 2018 et aux 50 000 CDI en souffrance en France.

L’autre axe de son mandat portera sur le développement d’une filière d’excellence, responsable et durable. Alors que la France est la première destination touristique mondiale, elle doit faire face à divers défis : le risque de sur-tourisme, la sécurité et le développement durable ; non seulement par rapport à l’impact environnemental de la filière, où les établissements engagés dans une démarche vertueuse doivent être mieux valorisés, mais aussi dans sa capacité à accueillir les personnes handicapées.